La grande crise bancaire revient en Europe. 

Appel URGENT d'Olivier Delamarche

 
 

Reuters révèle les plans de l'Union Européenne pour bloquer les comptes courants.

Voici comment vous protéger et en profiter en soutenant l'économie française 

Chère lectrice, cher lecteur,

L’agence de presse Reuters vient de révéler le plan de l’Union Européenne pour geler vos comptes courants en cas de crise bancaire.

Il est plus urgent que jamais d’assurer vos arrières (plus à ce sujet ci-dessous).

Le blocage total durerait jusqu’à 20 jours. C’est-à-dire trois semaines sans pouvoir accéder à votre compte en banque… et sans savoir ce que vous y retrouverez par la suite.

En novembre dernier, la Commission Européenne s’opposa à ce que l’on puisse geler les dépôts garantis, c’est-à-dire à hauteur de 100 000€ par compte.

Cela devrait être une évidence : puisque le dépôt est garanti, il n’y pas besoin de le geler.

Mais déjà Olivier avait analysé que cela n’était pas tenable.

Et voici que début juillet l’Union Européenne, dont l’Estonie assure la présidence tournante, est revenue à la charge avec un projet incluant tous les dépôts, dès le premier euro.

Oui, on parle bien de votre compte courant.

D’ailleurs Olivier Delamarche n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme.

Selon l’économiste allemand Otmar Issing, un des pères fondateurs de l’Euro, ancien économiste en chef et membre du Comité executif de la Banque Centrale Européenne :

« Le château de cartes va s’effondrer ».

L’économiste a renouvelé ses craintes hier après la révélation du projet de blocage des comptes courants par l’Union Européenne :

« la crise bancaire n’est pas pas terminée » a-t-il affirmé au journal allemand WirtschaftsWoche. [2]

Selon lui, « les gouvernements dépendent entièrement de la BCE en cas de crise ».

Et pour faire face, la banque centrale a mis en place une politique monétaire ultra-accommodante dont l’effet le plus dangereux est de la rendre dépendante des marchés financiers.

La BCE a voulu sauver les banques et les marchés financiers mais ce sont les banques qui entrainent la BCE dans leur chute et tous les détenteurs de comptes bancaires en euros avec elle.

Panique bancaire en Espagne

La dernière en date est espagnole. Elle s’appelle Banco Popular. Elle a fait faillite en juin dernier.

Et ce qui s’est passé avec Banco Popular n’est rien d’autre qu’un bank run, une panique bancaire telles que nous les connaissions au siècle dernier : le cauchemar des banquiers, le mot interdit.

Car c’est bien un bank run qu’il y a eu même si les médias se sont bien gardés de prononcer le mot. La seule différence est que tout cela s’est passé en ligne sans les scènes de paniques aux comptoirs et distributeurs : la douleur moins le sang.

Ce sont plus de 2 milliards d’euros qui s’échappaient des coffres de la banque chaque jour au moment de l’intervention de la BCE.

Ce bank run fatal est arrivé après tous les recours possibles par ses actionnaires, par la BCE. Il est le résultat d’une longue série d’échecs et de discours rassurants et mielleux.

Mais les raisons de la faillite de la banque, les créances pourries qui ont miné ses comptes et ont fini par déclencher la panique datent de 2008. Cela faisait 10 ans que les banquiers mettaient la poussière sous le tapis.

Force est de constater : le temps ne fait pas l’affaire. Les créances pourries en euros ont été multipliées par 3 depuis la crise et partout en Europe elles gonflent comme de véritables bombes à retardement dont chaque jour augmente la puissance de déflagration.

Banco Popular était la 3e banque privée espagnole avec 1 700 agences en Espagne. Pas une petite banquette régionale mal ficelée.

Banco Popular avait passé les stress tests hauts la main. Cela n’a pas empêché la faillite.

La banque a été rachetée pour un euro symbolique par Santander, la première banque du pays.

Encore une fois, aucun problème n’a été réglé. Les créances ont été transférées à une autre banque finalement pas tellement plus solide que Banco Popular.

Les créances pourries sont toujours-là, elles continuent d’enfler. Elles sont simplement plus concentrées… Et la crise bancaire revient plus forte et plus dure que jamais.

Et si demain c’est Santander qui est en difficulté ? Il n’y aura personne au-dessus pour la sauver…

Il ne reste qu’une solution, prévue d’ailleurs depuis plus de 5 ans par des organismes privés et publics comme le FMI et le Boston Consulting Group : à la fin, ce sont vos comptes que l’on bloque. Ce sont vos comptes que l’on prélève.

C’est ce que l’Europe se prépare à faire aujourd’hui.

Car le cas de Banco Popular est loin d’être isolé.

Non seulement aucun banquier responsable de la crise de 2008 n’a été en prison (sauf en Islande) mais ils n’ont surtout réglé aucun problème :

Les créances pourries de leurs bilans ont été multipliées par 3 depuis la crise !

Elles atteignent aujourd'hui 1 000 milliard d'euros.

Le problème ne se résorbe pas, il dégénère littéralement.

Les banques sont prises dans un engrenage diabolique : pour qu’elles ne fassent pas faillites, la Banque Centrale Européenne a mis les taux à zéro. Cela a permis aux banques d’avoir accès à des liquidités gratuites... mais les taux étant à zéro elles ont du prendre des risques insensés pour booster leurs rendements... Et ces risques s’avèrent désastreux.

Aujourd’hui :

114 des 500 banques italiennes sont en situation de faillite, selon l'agence de notation Fitch.

C’est-à-dire que le montant de leur créances irrécouvrables sont supérieures à leur réserves.

3 de ces 114 banques ont été sauvées ou liquidées cette année pour un coût supérieur à la faillite du Crédit Lyonnais... il n’en reste plus que 111.

La situation est également critique en Espagne et en Grèce et plus généralement aucun pays d’Europe n’est épargné.

Les banques européennes sont une bombe à retardement qui pourrit toute l’économie européenne.

Et pour vous cela veut dire une chose : débancarisez !

Débancarisez

Il est urgent de prendre votre indépendance des banques : sortez une partie de votre patrimoine de l’emprise des banques.

En effet, dans son numéro, Olivier Delamarche vous montre que les règles mises en place par l’Europe pour encadrer les crises bancaires sont inopérantes : elles ne marchent pas !

Il vous montre également comment les banques font pour faire de vous leur créanciers — ceux que l’on en rembourse pas en cas de faillite—.

Par exemple : lorsque vous souscrivez à un fonds de placement sécuritaire de la banque, il est habituel qu’une large partie du fonds soit placé en obligations de la banque ! Ça y est, vous êtes créancier.

Le plus intéressant est qu’il y a deux volets à cette stratégie qu'Olivier détaille dans son numéro :

Aujourd’hui débancariser ne signifie pas uniquement vous protéger, cela signifie aussi retrouver du rendement de manière saine : protection et rendement.

6,5% de rendement sans les banques

Les marchés boursiers ne représentent qu’une infime partie des entreprises françaises.

La plupart des entreprises préfèrent se passer de la bourse pour se financer.

Et c’est le plus souvent à l’abri des regards que se développent les pépites de demain.

Ce sont des entreprises à taille humaine, locales, humbles et acharnées qui se développent dans les biotechnologies, l’automobile, les services, l’agro-alimentaire…

Cela peut-être :

La France et l’Europe regorgent d’entrepreneurs talentueux et audacieux.

Quand vous entendez parler de l’une d’entre elle dans les journaux, il est déjà trop tard des investisseurs bien renseignés ont investi et réaliser des profits parfois spectaculaires.

Les journaux parlent de ces spéculations, des « coups » réalisés par les business angels et les capital-risqueurs.

Mais derrière les paillettes c’est tout un tissu de PME dans lequel vous pouvez investir aujourd’hui… des entreprises solides qui ont un sens, sont proches de vous : localement, ou dans votre domaine d’expertise ou de passion.

Sans être professionnel, vous pouvez investir à partir de 5€ et surtout de manière adaptée à vos objectifs : que vous ayez besoin d’arrondir vos fins de mois ou que vous recherchiez le prochain champion.

Jusqu’à récemment, il fallait bénéficier de capacités d’investissement importantes et de bonne relations pour pouvoir intégrer ce milieu des investisseurs hors-marché.

Aujourd’hui vous pouvez aujourd’hui dans des projets qui étaient réservés à des investisseurs professionnels millionnaires il y a encore 3 ans.

Bienvenue dans le monde du financement participatif

Le financement participatif ?

Le financement participatif est une activité qui se développe grâce aux nouvelles technologies. C’est un pan entier de la révolution silencieuse de ce que l’on appelle les « FinTechs », ou technologies financières et qui font la preuve chaque jour dans tous les domaines de l’inefficacité des grandes banques.

Le financement participatif c’est une :

Tout se fait en ligne sur des sites au fonctionnement très simple et en se passant de l’intermédiaire de la banque

Alors qu’il était très fastidieux d’investir dans une entreprise en direct il y a quelques années encore, des sociétés se sont développées pour rendre l’investissement clair et facile permettant d’investir ne serait-ce que 20€ dans un projet de société trié sur le volet par des professionnels avertis.

Tout se passe en ligne. C’est transparent et facile à gérer pour peu de s’initier un peu au fonctionnement de ces plateformes.

Aujourd’hui il existe 3 formes d’investissements selon vos objectifs :

Financement en don contre don : Vous n’investissez pas directement dans l’entreprise mais pré-commandez un produit proposé par l’entreprise en question. Cela s’apparente plus à de l’engagement qu’à de l’investissement mais vous permet d’aider des projets qui vous touchent, vous sont utiles, proches de vous.

Le prêt participatif : vous prêtez de l’argent directement à une entreprise qui vous le rembourse avec un intérêt. Pas de banque entre vous et la société mais des investisseurs qui sélectionnent les projets et souvent investissent également à vos côtés. La plateforme leader du marché propose un rendement moyen de 6,5% pour des prêt de 2 à 3 ans.

La prise de participation : vous devenez détenteurs de parts d’une entreprise ! Vous pouvez aujourd’hui investir dans les fleurons de demain. C’est plus risqué, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus mais avec une bonne stratégie et quelques précautions, vous pouvez vous constituer un portefeuille de Business Angel... à partir de 15 000€.

Ce mois-ci, les nouveaux abonnés au journal d’Olivier Delamarche recevront avec leur numéro sur les banques un dossier pratique dont je viens de terminer la rédaction :

INVESTISSEMENT PARTICIPATIF : Investissez dans les projets d’avenir en dehors des banques et de la bulle financière

Vous découvrirez dans ce dossier :

Retrouvez confiance en l’avenir

Le financement participatif n’est pas seulement le meilleur moyen d’investir vos économies avec des rendements de plus de 5%, c’est aussi à mon avis le meilleur moyen de vous connecter à la France qui se lève tôt et des projets plein la tête.

L’actualité économique et financière est morose si ce n’est déprimante. Découvrir toutes les dynamiques qui animent les PME françaises est une des meilleures façon de retrouver confiance en l’avenir.

De l’autre côté du spectre, une autre façon de dormir sur ses deux oreilles est de prendre ce que j’appelle « votre assurance-chaos », c’est-à-dire une mesure simple qui peut vous sauver la vie en cas d’effondrement.

Prenez votre « assurance-chaos »

Votre assurance chaos, c’est ainsi que j’appelle l’or.

J'ai préparé un second dossier pratique sur la seule monnaie qui a traversé les millénaires : l’or.

Récemment une lectrice m’a dit que ses parents avaient acheté du pain avec de l’or pendant sous l’occupation.

Bien sûr le pire n’est jamais sûr et encore moins souhaitable mais quand je vous dis que ça peut vous suaver la vie, c’est littéral.

On frappait déjà des pièces d'or à Varna en Bulgarie il y a 7 000 ans. Depuis l'or n'a jamais cessé d'être une monnaie.

Les monnaies de papier au contraire sont des feux de paille qui ne durent que quelques années, un siècle au mieux... avant leur destruction ainsi que la valeur que vous y aviez mis péniblement année aprèse année (page 2).

Les détracteurs de l'or vous diront que c'est un mauvais investissement. L'or n'est pas un investissement comme les autres, c'est la meilleure des assurances.

Vous lirez dans ce dossier l'histoire de ce banquier américain qui fit fortune au début des années 1970 (page 3).

Il avait compris mieux que tout le monde le cycle des monnaies, comment elles se créent naturellement sous différentes formes et aussi comment se détruisent et meurent.

Vous comprendrez à quel moment exact nous sommes du cycle monétaire actuel (page 5).

Surtout lisez l'avertissement de la page 6 avant d'acheter la moindre once d'or.

Il existe de multiples manières d'investir dans l'or. Vous apprendrez à choisir celle qui correspond le mieux à votre objectif.

J'ai passé près de 3 semaines pour réunir toutes les informations essentielles et rien qu'elles dans un dossier pratique, complet et agréable à lire de 16 pages : L'Or, la monnaie millénaire

Je voudrais vous envoyer ce dossier aujourd'hui même.

3e CONSEIL : Ayez d'autres devises en poche

 

Il ne s'agit pas d'ouvrir un compte chez un courtier et de jouer aux apprentis traders (je vous le déconseille fortement).

Ce n'est pas de la spéculation, simplement une assurance contre la crise européenne.

Il suffit d'ouvrir un compte courant dans une devise étrangère et d'y laisser un peu d'argent en vérifiant de loin en loin l'évolution du taux de change.

Malheureusement, il est peu probable que votre conseiller financier vous parle d'une stratégie aussi simple et peu coûteuse : ce n'est pas son intérêt, ni celui de la banque.

Il existe pourtant 5 manières de mettre en place cette stratégie, chacune ayant ses avantages spécifiques.

Selon ce que vous recherchez, vous pourrez privilégier une solution plus ou moins souple, plus ou moins coûteuse et plus ou moins robuste.

J'ai réuni ces 5 solutions dans un dossier pratique : Devises, votre assurance en cas de crise de l'Euro.

Vous y découvrez :

Je vous propose de recevoir immédiatement ce dossier grâce au lien au bas de ce message.

Je vous propose également de vous envoyer immédiatement ce dossier.

À ma connaissance ces 3 dossiers pratiques regroupent les informations essentielles pour vous protéger :

Et ce n’est pas tout, je vous envoie aussi un dossier, non pas pratique mais philosophique presque sur les différentes manières d’envisager l’avenir et vos investissement. Êtes-vous plutôt spéculateur, bon père de famille, stratège, idéaliste ou même survivaliste ? Vous pourrez le découvrir dans le 4e dossier :

- Objectif 324 : Les règles essentielles pour protéger et faire fructifier votre patrimoine retraite.

Bénéficiez de l’accompagnement anti-crise d’Olivier Delamarche

Je reproduis ici une intervention "coup de poing" d'Olivier Delamarche sur BFM Business. Comme il le dit lui-même, Olivier Delamarche est un analyste financier qui sait traire une vache : il a les pieds sur terre.

Pendant 10 ans, Olivier Delamarche a apporté, seul, la contradiction sur cette radio d'informations économiques.

Voici ce qu'il disait il y a quelques semaines :

«Ils vous avaient dit que le problème bancaire était réglé et pourtant la plus vieille banque italienne a fait faillite l'année dernière.

Ils vous avaient dit qu'ils avaient mis des contrôles, des tests de robustesse. Qu'ils avaient fait tout ce qu'il fallait pour que cela n'arrive plus.

Ils vous avaient dit que l'Espagne c'était fini que la vie y était belle : non ce n'est pas fini ! Non la vie n'est pas belle en Espagne. Rien n'est réglé.

Arrêtez de penser qu'on peut tout régler systématiquement en imprimant des billets.

Quand on imprime, quand on fait marcher la planche à billet, il y a un retour, violent qui se fait à un moment où à un autre.

Soit on vous confisquera purement et simplement vos économies, soit vous aurez un effondrement des monnaies parce qu'à force d'en créer elles ne valent plus rien.

Quand vous aurez un effondrement des monnaies on aura de l'hyper-inflation et on sortira tous avec des brouettes de billets pour aller acheter sa baguette.

Il n'y pas de solution intermédiaire.

Ils prennent les gens pour des c***s et ça marche.

...

Si aujourd'hui les gens n'ont pas compris que ni leur épargne ni leur compte en banque n'étaient absolument pas en sécurité dans nos pays qui sont surendettés... »

Cette enquête n'est qu'à son commencement...

Tous les jours, nous essayons de mettre les points sur les "i", nous reconstituons les puzzles à partir des pièces que nous fournit l'actualité. Nous déjouons les enfumages médiatiques.

En particulier, je voudrais vous donner l'opportunité de recevoir également Le Delamarche, journal  mensuel impertinent, politiquement incorrect et économiquement juste.

Ce journal est rédigé par Olivier Delamarche qui lui a donné son nom en caution.

C'est une lecture pour ceux qui veulent plus que l'information en disque rayée des chaînes de TV.

C'est une lecture pour ceux qui veulent comprendre par eux-mêmes plutôt que de répéter les messages de communicants manipulateurs. 

C'est une lecture rafraîchissante qui ne s'encombre pas de politiquement correct mais qui vous fera découvrir mois après mois :

Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres. Et d'ailleurs voici ce que les lecteurs en disent eux-même :

Pascal P. a écrit récemment : "J'ai lu (devore) vos dossiers avec le plus grand interet"

René  D. m'a envoyé ce commentaire après s'être abonné : C'est tout simplement une grande bouffée d'air frais.

Ladislas L a écrit : Olivier, votre dossier est exceptionnel, comme une grande claque. Je suis très très impressionné par ce premier numéro.

Fred T. : Vous faites un super boulot, très sérieux et rationnel... et toujours une pique d'humour au bon moment.

Et  Véronique S. : J'ai l'impression que ce journal c'est un premier pas dans la bonne direction...

Ce que vous trouvez dans le journal de Delamarche n'existe nulle part ailleurs. Depuis 10 ans qu'Olivier Delamarche intervient sur BFM, c'est la première fois qu'il a décidé de partager ses connaissances aussi ouvertement et intimement.

Mais ATTENTION, ce service n'est pas pour tout le monde. Il n'est disponible que pour ceux que cela intéresse sérieusement.

Je n'ai déjà pas tellement envie d'envoyer 5 dossiers exceptionnels, Le Delamarche du mois de juillet sur les banques, Les dossiers pratiques sur l’investissement participatif, l'or et celui sur les devises ainsi que l’objectif 324  à n'importe qui.

Mais je n'ai pas non plus de place pour tout le monde. Car l'abonnement au Delamarche ne vient pas seulement avec ses dossiers cadeaux, il vous donne également accès à une série de web-conférence exclusives que nous animons Olivier Delamarche et moi-même.

Posez vos questions en direct à Olivier Delamarche

Tous les 2 mois, les abonnés au Delamarche sont invités à participer à une conférence ligne d’une heure 30 avec Olivier Delamarche.

Ils peuvent poser leur question en direct, revenir sur les dossiers, approfondir...

Mais les places à ces conférences sont limitées.

Aussi n'attendez pas pour vous inscrire.

Je vous invite à rejoindre aujourd'hui les lecteurs du Delamarche vous recevrez immédiatement sur votre boite email :

En vous abonnant aujourd’hui, vous recevrez immédiatement sur votre boîte de messagerie vos 4 dossiers de bienvenue :

Vous recevrez également d’ici quelques jours la nouvelle édition du Delamarche : Banques la grande arnaque.

Séparément, les dossiers et conférences seraient vendus entre 250€ et 500€. Facilement.

L'accès complet pour 12 mois au journal de Delamarche et tous les avantages ci-dessus coûte 99€.

Néanmoins pour vous remercier de m'avoir lu jusqu'ici et de votre intérêt dans notre démarche, je souhaite vous offrir une réduction importante et vous faire bénéficier d'un tarif spécial de 59€.

Vous ne prenez aucun risque : je vous fais aussi bénéficier de ma garantie de satisfaction pendant 3 mois. Si quelque chose ne va pas, il vous suffit de nous appeler ou de nous envoyer un message et nous vous rembourserons à 100%.

Vous n'avez rien à perdre et beaucoup à gagner.

 

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À votre bonne fortune,

Olivier Perrin,
Le vaillant petit économiste

 

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